Par entente avec les artistes et la Direction de l’Opéra Orchestre national Montpellier Languedoc-Roussillon, la production de Orfeo ed Euridice de Gluck prévue en septembre 2012, est reportée à la saison 2013-2014.
Les abonnés s'étant d'ores et déjà acquittés de leurs réabonnements sont invités à se faire rembourser les billets correspondant à cette production dès aujourd'hui à la billetterie de l'Opéra Comédie du lundi au vendredi de 12h à 18h.
Avec nos plus vives excuses.
Mercredi 19 septembre 20h00
Vendredi 21 septembre 20h00
Dimanche 23 septembre 15h00
Mardi 25 septembre 20h00
Opéra Comédie
Kenneth Montgomery direction musicale
Chiara Muti mise en scène
Marie Karall Orfeo
Ekaterina Bakanova Euridice
Christina Gansch Amore
Azione teatrale per musica
Livret de Ranieri de’ Calzabigi
Version en italien créée le 5 octobre 1762 à Vienne
Kenneth Montgomery direction musicale Chiara Muti mise en scène
Marie Karall Orfeo Ekaterina Bakanova Euridice Christina Gansch Amore
Ezio Antonelli décors Alessandro Lai costumes Vincent Longuemare lumières Micha van Hoecke chorégraphie Maddalena Maggi assistante à la mise en scène
Yvon Repérant chef de chant et continuo
Chœurs de l’Opéra national Montpellier Languedoc-Roussillon
Orchestre national Montpellier Languedoc-Roussillon
Nouvelle production
Tarif opera 2
Normal
Réduit
Privilège
Cat. 1
49 €
37 €
42 €
Cat. 2
43 €
33 €
37 €
Cat. 3
32 €
24 €
27 €
Cat. 4
19 €
14 €
16 €
Abonnements lyriques A, A bis, B, B bis, C,
Découverte
« Il te chantait, douce épouse, seul sur le rivage désolé, il te chantait quand venait le jour, il
te chantait quand le jour mourait. »
Virgile, Géorgiques, Livre IV
En 1762, Gluck secondé par le célèbre librettiste Calzabigi donne sa version du mythe
d’Orphée à Vienne. Cette création fit sensation dans l’Europe des lumières. Elle scellait
les premiers jalons d’une réforme profonde de l’opéra : simplification de la vocalité dont la virtuosité s’effaçait au profit de l’expression, resserrement de l’action en un acte,
association de l’esthétique italienne et du goût français.
Relève-t-il du hasard que Gluck ait choisi le mythe fondateur de l’opéra pour le
régénérer ? En 1607, L’Orfeo de Monteverdi avait ouvert la voie au baroque. Celui de
Gluck marque le triomphe d’une nouvelle sensibilité. L’ingénieux Calzabigi n’hésita
d’ailleurs pas à réécrire le mythe pour l’adapter au goût classique.
Portée par de jeunes chanteurs, cette nouvelle production est la première mise en scène
française de la comédienne italienne Chiara Muti