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Dukas / Ravel/ Massenet*


Opéra Berlioz / Le Corum

 

Publics : Primaires (CP - CM2)
Durée : 50 min environ

Concerts en temps scolaire
Jeudi 26 et vendredi 27 avril à 9h15, 10h30, 14h15, 15h30
Tarif : gratuit
Modalités d’inscriptions écoles primaires de Montpellier et Agglomération : les inscriptions sont gérées par le service enseignement de la Ville de Montpellier et le service culture de l’Agglomération de Montpellier. Chaque école reçoit une invitation au concert deux mois avant la date du concert.
Des places sont réservées aux enfants placés en instituts et aux écoles hors de l’agglomération qui en font la demande auprès du service Jeune Public et Actions Culturelles.

Concert familles
Samedi 28 avril à 17h00
Tarifs : enfants 1,50€ - adultes : 3€

Deux matinées pédagogiques permettront aux enseignants de bénéficier d’outils utiles à la préparation de leurs élèves à leur venue au concert : mercredi 28 mars, de 9h00 à 10h30 et de 10h30 à 12h00, salle des chœurs au Corum.

 

Paul Dukas
L’Apprenti sorcier

Maurice Ravel
Ma mère l’oye

Jules Massenet (*uniquement le 28 avril)
La Méditation de Thaïs

 

 

Robert Tuohy direction
Orchestre national de Montpellier Languedoc-Roussillon

 

Deux pièces majeures du répertoire symphonique, deux partitions inspirées d’œuvres littéraires, deux œuvres poétiques et enchanteresses au programme de ces concerts éducatifs.
« Enfin, il s’est donc absenté, le vieux maître sorcier ! Et maintenant c’est à moi aussi de commander à ses Esprits ; j’ai observé ses paroles et ses œuvres, j’ai retenu sa formule, et avec de la force d’esprit, moi aussi je ferai des miracles. » L’Apprenti sorcier, Goethe. Inspiré par la ballade de Goethe, Dukas compose ce poème symphonique qui deviendra l’œuvre la plus célèbre du genre et qui inspirera à son tour le non moins célèbre Walt Disney.
Avec Les Contes de Ma mère l’Oye, Ravel, conteur à l’âme d’enfant, nous entraîne à la rencontre de personnages qui ont peuplé notre enfance. Ecrite à l’origine pour piano pour les enfants d’un couple d’amis musiciens, Mimie et Jean Godebski, la version orchestrée est tour à tour subtile, inquiétante, onirique, faisant résonner, d’après Jankélévitch, de « lointaines sonorités de légendes ».

 

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